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L’Homme qui plantait des arbres

L’Homme qui plantait des arbres est une courte nouvelle de Jean Giono écrite en 1953 pour le magasine Reader’s digest sur le thème « la personne la plus exceptionnelle que j’ai rencontrée », et finalement publiée pour la première fois en 1954 dans le magazine Vogue. L’auteur retrace le parcours d’Elzéard Bouffier, un berger solitaire ayant redonné vie à une région désertique et désertée par le simple fait de planter des arbres. L’auteur a voulu son texte libre de droits afin qu’il remplisse au mieux sa fonction : « faire aimer à planter des arbres ». Ce texte a fait le tour du monde et a nourri de nombreuses initiatives écologiques. Il semble aujourd’hui classé dans le domaine de la littérature jeunesse, bien qu’il n’ait pas été écrit dans cette perspective et révèle une profondeur de sens insoupçonnée au premier abord.

Jean Giono est un écrivain français. Il a passé sa vie à Manosque, en Provence. Il a toujours beaucoup aimé les arbres car dans son enfance, il allait régulièrement se promener avec son père et tous les deux plantaient des glands avec leur canne en espérant qu’ils deviennent de superbes chênes. Cette histoire n’est pas sa première œuvre puisqu’il a aussi écrit Colline en 1928 ou La femme du boulanger en 1938. L’homme qui plantait des arbres a été écrit en 1953.

J’ai bien aimé ce livre car déjà j’aime beaucoup la nature, et cette histoire en parle du début à la fin. J’ai apprécié le fait que petit avec son père il plantait déjà des arbres, et qu’il reprenne cela dans son livre. J’ai également adoré les illustrations faites dans son livre tout au long de l’histoire, nous permettant d’imaginer cette nature qui renaît.

C’est l’histoire d’un homme, le narrateur, qui se promène sur les hauteurs de Provence, en nous décrivant tout ce qu’il voit autour de lui. Un jour, il fait la rencontre d’un berger solitaire de 55 ans, nommé Elzéard Bouffier, qui a un rêve : transformer la nature sèche qui l’entoure en une terre fertile et arborée. On va voir les transformations progressives de la nature et surtout comprendre de quelle manière et avec quels moyens cela va se faire.

Tout commence en 1913, lors d’une promenade du narrateur qui tout à coup ressent une énorme soif, nous décrit tout ce qui l’entoure : la terre aride, le vent sec, les ruines de maisons autrefois habitées. Soudain, alors qu’il croit apercevoir au loin comme un ton d’arbre, il décide de s’en approcher et découvre un berger solitaire. Ce dernier lui donne à boire, puis l’accueille chez lui. Il y restera même jusqu’au lendemain pour se reposer avant de reprendre son chemin. Il découvre que ce berger, tout en promenant ses brebis, passe son temps à  planter des glands. Après beaucoup de questions, le berger lui explique qu’il veut rendre ce lieu plus vivant en tentant de rendre la terre plus fertile.

Quelques années plus tard, de retour de la guerre de 1914-1918, le narrateur refait sa promenade sur les hauteurs de Provence. Il découvre un paysage transformé : des chênes ont poussé, de l’eau ruisselle et il y a une forêt. Il y retrouve également le berger.

Et ainsi chaque année, le narrateur rend visite au berger. Celui-ci continue sans cesse de planter des arbres, notamment des érables. Malheureusement, ils meurent tous, et il décide de planter des hêtres. Ces derniers poussent encore mieux que les chênes

Ce n’est qu’après la deuxième guerre mondiale, en juin 1949, que le narrateur revient voir le berger. Beaucoup de nouveautés sont apparues. Tout d’abord, il monte en car, ensuite il découvre des maisons reconstruites, une fontaine remplie d’eau, des jardins potagers. Et ainsi, c’est tout un village qui s’est reconstruit avec de nouvelles personnes venues s’installer ici pour y vivre.

Le berger a alors 87 ans.

A ce moment-là, on peut en effet dire que non seulement, Elzéard Bouffier a réalisé son rêve mais il démontre aussi à tous comment un homme seul, par ses actions au cours de sa vie, peut influencer sur la nature et faire de grandes choses. Jean Giono termine son livre en soulignant la grandeur d’âme, la générosité et l’immense respect qu’il a pour cet homme.

1ère citation : (P.12) : “il n’habitait pas une cabane …… sa soupe bouillait sur le feu”. J’aime ce passage du livre car la description de la maison du berger est bien faite, il explique comment, tout seul, il a reconstruit une ruine pour en faire une maison habitable.

2ème citation : (P17) : Les illustrations des différents chênes. J’aime ce passage du livre car l’illustration est bien faite et ceci nous montre les différents types de chênes.

Kilyan, Classe Médias, 6e2.

Cette histoire a satisfait mes attentes car elle est belle et touchante. Ce qui m’a plu c’est la relation d’amitié qui se crée entre les deux hommes au fil des années. Mes impressions ont évolué tout au long du livre. En effet, je trouvais le début un peu ennuyeux car il n’y avait pas d’action, il ne se passait pas grand-chose. Mais finalement, je suis rapidement arrivée à la fin car je me demandais comment tout cela allait se terminer. Cette histoire délivre un message important : celui de la reforestation. Nos arbres sont les poumons de la terre, il faut en prendre soin.